Malgré un temps menaçant, Escale a participé au vide grenier le dimanche 21 septembre à Aups, nous avons vendu des objets et des vêtements généreusement donnés à l’association. Merci à tous !

Malgré un temps menaçant, Escale a participé au vide grenier le dimanche 21 septembre à Aups, nous avons vendu des objets et des vêtements généreusement donnés à l’association. Merci à tous !


La Cimade agit pour le droit et la dignité des personnes réfugiées et migrantes grâce à un mouvement de 2 678 bénévoles et de 151 salarié.e.s dans l’hexagone et en outre-mer. La Cimade accompagne et défend plus de 110 000 personnes étrangères chaque année, et intervient en centres de rétention et en prison. Elle informe et sensibilise sur les enjeux liés aux migrations.
L’année 2024 a été particulièrement intense pour les équipes de La Cimade, marquée par un durcissement des politiques migratoires, notamment avec la loi « Asile et Immigration ». Bien que partiellement censurée par le Conseil constitutionnel, cette loi a eu de lourdes conséquences pour les personnes exilées. La Cimade a accompagné celles et ceux confronté·e·s à ces nouvelles difficultés, tout en dénonçant les blocages administratifs et les mécanismes institutionnels de « fabrique de sans-papiers ».
L’association s’est également mobilisée contre l’extrême droite, en particulier lors des élections législatives anticipées de juin, en défendant une alternative politique fondée sur la justice sociale et la solidarité. À l’échelle européenne, elle a mené une campagne de sensibilisation sur les dangers du Pacte sur la migration et l’asile, qui renforce les logiques de tri, d’enfermement et d’externalisation aux frontières.
COMMUNIQUÉ
Nous, associations et collectifs rassemblant des professionnels et bénévoles travaillant au quotidien à l’accueil des mineurs non accompagnés (MNA) à Marseille, souhaitons réagir aux propos tenus par Madame Martine Vassal, Présidente du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône, lors de son bilan de mi-mandat le 15 juillet 2025.
DIRE « STOP » AUX MNA N’EST PAS UNE OPTION
Madame la Présidente, la protection des mineur·es exilé·es est une obligation, en vertu de la Convention internationale des droits de l’enfant des Nations Unies : l’État et les Départements ont la responsabilité de les protéger.
À l’issue de leur parcours en reconnaissance de minorité, près de 80 % des jeunes bénéficient d’une mesure de protection, décidée par un juge, en dépit d’une première évaluation négative par vos services. Les jeunes du campement du kiosque des Réformés sont actuellement en recours pour faire reconnaître leur minorité, nous sollicitons avec eux une mise à l’abri de toute urgence.
De plus, les services de l’Addap13 constatent depuis 2024 une baisse du nombre de nouvelles arrivées de MNA sur le territoire marseillais, qui ne corrobore en rien l’idée que le nombre croissant de MNA viendrait dégrader les conditions d’accueil des autres enfants que l’Aide Sociale à l’Enfance doit protéger. Qu’elle vous plaise ou non, la loi doit être appliquée et tous les enfants doivent être protégés.
LES JEUNES EXILE·ES NE SONT PAS DES DELINQUANT·E·S
Madame la Présidente, lorsqu’on leur donne l’opportunité d’aller à l’école, d’apprendre un métier, ces jeunes se réalisent. Ils et elles reçoivent les félicitations de leurs professeurs, de leurs maîtres d’apprentissage, de leurs entraîneurs sportifs, qui essaient à leur tour de leur venir en aide afin qu’ils et elles puissent étudier et s’intégrer dans les meilleures conditions.
Vous devriez déja le savoir, puisqu’un MNA a reçu de votre main en juin dernier le prix des collégiens méritants de Provence 2024-2025. Ce jeune n’est pas une exception, chacun·e de ceux que nous rencontrons et accompagnons ne rêve que de la possibilité d’aller à l’école, s’intégrer et exercer un métier qui sera utile à la société.
Si le risque de la délinquance pèse sur eux, c’est bien lorsqu’ils se retrouvent sans ressource et à la rue. C’est l’absence de protection, les laissant à la merci des réseaux de toutes sortes, qui relève de l’irresponsabilité.
Madame la Présidente, cessez les postures partisanes et le déni du droit : ces jeunes sont là pour rester, et leur accueil digne est la seule option.
Nous ne pouvons que réitérer nos demandes d’instauration d’un dialogue constructif avec les services de l’État et du Département sur ce sujet.
Signataires :
Collectif MIE 13 | Collectif 113 | Collectif Sirakadjan | E.S.P.A.C.E Espace de Soutien aux Professionnel·les de l’Accueil et du Conseil aux Etranger·ères | Le GR1 | Réseau Éducation Sans Frontière 13 | Ramina, Réseau d’Accueil des MInots Non Accompagnés | Réseau Hospitalité Marseille | Réserve Citoyenne Marseille | Soutien 59 St Just
Nous, syndicats et associations, avons décidé d’agir ensemble sur tous les territoires pour battre l‘extrême droite lors des élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024 et porter ensemble des mesures concrètes de solidarité, d’égalité et de justice. Nous en appelons à la mobilisation de toutes et tous.
La victoire des extrêmes droites aurait les mêmes conséquences dramatiques que celles qu’on a pu voir là où elles ont pu gouverner ou gouvernent. Aux États-Unis de Trump, dans la Russie de Poutine, la Hongrie de Orban, l’Argentine de Milei, la Pologne du PiS, l’Italie de Meloni, la liberté est piétinée, les droits ont été bafoués, les services publics et les politiques sociales, étranglés. Dans tous ces pays, la violence, la haine de l’autre ont remplacé les valeurs d’égalité, de solidarité, de fraternité.
Nous devons tout faire pour éviter que cela ne nous arrive.
Certes, la défaite des extrêmes droites ne suffira pas à garantir la mise en œuvre de politiques publiques répondant aux inégalités, injustices, et à l’urgence sociale et environnementale. Mais sa victoire en compromettrait radicalement la perspective.
Le recul des droits, la régression des libertés auxquels nous avons assisté ces dernières années, les choix politiques tournant le dos au progrès social, la maltraitance des précaires, l’abandon des services publics, le mépris des mouvements sociaux d’ampleur, comme le combat contre la réforme des retraites, constituent le terreau sur lequel l’extrême droite a prospéré.
Battre l’extrême droite dans les urnes, combattre son projet raciste doit se conjuguer à l’émergence d’un changement profond, de ruptures sociales et écologiques et d’effectivité des droits.
Il est donc crucial que chacune et chacun trouve dans l’exercice électoral le prolongement des mobilisations et aspirations communes. Une réponse de l’ensemble des forces politiques considérant que les droits sont les mêmes pour toutes et tous est indispensable.
Nous, syndicats et associations, serons exigeants pour que les réponses que nous portons pèsent aujourd’hui et demain dans un dialogue social et civil effectif.
Dans la société que nous voulons, la liberté, l’égalité, la démocratie, la solidarité et l’Etat de droit ne sont pas des mots vides de sens mais les principes mêmes qui organisent notre vie commune, notre avenir commun. Sur ces bases, face aux tenants de la haine, du racisme, de l’antisémitisme, du sexisme, de la LGBTQI+phobie, de la régression sociale, et de la destruction du vivant : des alternatives de rupture sont nécessaires.
Ensemble, nous en appelons à la mobilisation citoyenne. Sans attendre, nous appelons à participer dès ce week-end à toutes les manifestations partout en France.
Un appel à l’initiative de la LDH (Ligue des droits de l’Homme) et Cimade, Confédération française démocratique du travail (CFDT), Confédération générale du travail (CGT), Fédération des acteurs de la solidarité (Fas), Fédération des centres sociaux et socioculturels de France (FCSF), Fédération syndicale unitaire (FSU), Fondation Abbé Pierre (FAP), Greenpeace France, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap), Oxfam France, SOS Racisme, Syndicat des avocats de France (Saf), Syndicat de la Magistrature (SM), Union nationale des syndicats autonomes (Unsa), Union syndicale Solidaires.
On peut voir sur le site de la Ligue des Droits de l’Homme, la longue liste des signataires qui se sont joints à cet appel:
https://www.ldh-france.org/ensemble-contre-lextreme-droite/
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l‘extrême droite lors des élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024
et porter ensemble des mesures concrètes de solidarité, d’égalité et de
justice. Nous en appelons à la mobilisation de toutes et tous.La victoire des
extrêmes droites aurait les mêmes conséquences dramatiques que celles qu’on a
pu voir là où elles ont pu gouverner ou gouvernent. Aux Etats-Unis de Trump,
dans la Russie de Poutine, la Hongrie de Orban, l’Argentine de Milei, la
Pologne du PiS, l’Italie de Meloni, la liberté est piétinée, les droits ont été
bafoués, les services publics et les politiques sociales, étranglés. Dans tous
ces pays, la violence, la haine de l’autre ont remplacé les valeurs d’égalité,
de solidarité, de fraternité.Nous devons tout
faire pour éviter que cela ne nous arrive.Certes, la
défaite des extrêmes droites ne suffira pas à garantir la mise en œuvre de
politiques publiques répondant aux inégalités, injustices, et à l’urgence
sociale et environnementale. Mais sa victoire en compromettrait radicalement la
perspective.Le recul des
droits, la régression des libertés auxquels nous avons assisté ces dernières
années, les choix politiques tournant le dos au progrès social, la maltraitance
des précaires, l’abandon des services publics, le mépris des mouvements sociaux
d’ampleur, comme le combat contre la réforme des retraites, constituent le
terreau sur lequel l’extrême droite a prospéré.Battre l’extrême
droite dans les urnes, combattre son projet raciste doit se conjuguer à
l’émergence d’un changement profond, de ruptures sociales et écologiques et
d’effectivité des droits.Il est donc
crucial que chacune et chacun trouve dans l’exercice électoral le prolongement
des mobilisations et aspirations communes. Une réponse de l’ensemble des forces
politiques considérant que les droits sont les mêmes pour toutes et tous est
indispensable.Nous, syndicats
et associations, serons exigeants pour que les réponses que nous portons pèsent
aujourd’hui et demain dans un dialogue social et civil effectif.Dans la société
que nous voulons, la liberté, l’égalité, la démocratie, la solidarité et l’Etat
de droit ne sont pas des mots vides de sens mais les principes mêmes qui
organisent notre vie commune, notre avenir commun. Sur ces bases, face aux
tenants de la haine, du racisme, de l’antisémitisme, du sexisme, de la
LGBTQI+phobie, de la régression sociale, et de la destruction du vivant : des
alternatives de rupture sont nécessaires.Ensemble, nous en
appelons à la mobilisation citoyenne. Sans attendre, nous appelons à participer
dès ce week-end à toutes les manifestations partout en France. Un appel à
l’initiative de la LDH (Ligue des droits de l’Homme) et Cimade, Confédération
française démocratique du travail (CFDT), Confédération générale du travail
(CGT), Fédération des acteurs de la solidarité (Fas), Fédération des centres
sociaux et socioculturels de France (FCSF), Fédération syndicale unitaire
(FSU), Fondation Abbé Pierre (FAP), Greenpeace France, Mouvement contre le
racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap), Oxfam France, SOS Racisme,
Syndicat des avocats de France (Saf), Syndicat de la Magistrature (SM), Union
nationale des syndicats autonomes (Unsa), Union syndicale Solidaires
Des protestations indignées s’élèvent de tous cotés contre la loi immigration, des pétitions circulent pour demander l’abrogation de cette loi scandaleuse. Voici l’analyse de la FÉDÉRATION DES ACTEURS DE LA SOLIDARITÉ et l’appel de professionnels de santé qui tous démontrent une fois de plus toute l’absurdité odieuse de ce texte:
Nous, femmes et hommes des professions de santé, du social, du soin et de la recherche souhaitons placer le Président de la République et son gouvernement devant leur immense responsabilité et alerter l’ensemble de nos concitoyens sur les conséquences sanitaires et sociales du vote de la loi immigration le 19 décembre. Cela notamment pour que tous les responsables et ministres prennent la mesure, comme l’a fait courageusement Aurélien Rousseau, des effets dramatiques de leurs décisions.
Rappelons en premier lieu les principes fondamentaux de notre République, énoncés dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits » et « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme ». Ces droits incluent le droit à la santé, « état de complet bien-être physique, mental », selon la définition de l’Organisation mondiale de la santé, ce qui suppose des conditions de vie dignes.
Pour le monde entier, la France est non seulement le pays des droits humains mais aussi celui des French Doctors et d’une médecine performante et humanitaire, présente partout au chevet des populations malades et victimes des guerres et des crises. Notre système de santé et notre sécurité sociale universelle ont permis d’offrir, durant des décennies, des soins de grande qualité accessibles à tous. La loi immigration remet gravement en cause notre modèle de santé humaniste, et pas seulement du fait des menaces qui planent encore sur l’Aide Médicale d’État (AME).
Nous tenons à dire d’abord les conséquences des mesures annoncées pour la santé des plus vulnérables, les enfants. Conformément aux alertes de l’UNICEF[1], le texte voté à l’Assemblée nationale est contraire à la Convention internationale des droits de l’enfant protégeant la vie familiale et garantissant le principe de non-séparation du fait de plusieurs mesures : limitation du regroupement familial, complication des démarches administratives nécessaires pour les mineurs isolés protégés par l’Aide sociale à l’enfance, limitation des hébergements d’urgence, et menaces sur les soins en cas de restriction de l’AME. De manière concrète, les aides deviennent conditionnées à la reconnaissance d’un travail et, même dans ce cas, leur attribution sera différée considérablement. La perte des allocations familiales et les mesures de restriction de l’aide au logement pour les personnes sans emploi ou travaillant de manière informelle signifient donc qu’elles ne bénéficieront d’aucune aide, notamment pour élever leurs enfants ou se loger. On peut redouter alors une dégradation intolérable de la mortalité infantile, qui s’est déjà accrue depuis dix ans en France et est devenue supérieure à celle de nos voisins Européens[2], du fait des inégalités sociales notamment.
De façon générale, les restrictions sur le logement pour les immigrants en situation irrégulière menacent de les marginaliser davantage, les forçant à vivre dans des conditions précaires et insalubres. Ces environnements peuvent avoir des effets dévastateurs sur leur santé physique et mentale, augmentant le risque de maladies et d’isolement social. L’absence de logement personnel expose aussi à la rue et à des situations de vulnérabilités sexuelles pouvant conduire à des violences ou à l’infection par le VIH.
La suspension de la prise en charge médicale pour les demandeurs d’asile déboutés et les restrictions du titre de séjour pour maladie grave sont des décisions alarmantes. Le risque est non seulement d’augmenter les urgences médicales mais aussi d’assister à la propagation de maladies infectieuses, mettant en danger la santé publique dans son ensemble. La santé est un droit universel, indépendamment du statut administratif.
Les restrictions professionnelles imposées dans cette loi concerneraient notamment les personnes exerçant dans les champs de la santé. Il faut rappeler que 25% des médecins exerçant à l’hôpital aujourd’hui sont des « praticiens à diplôme hors Union européenne » (PADHUE). Des facilitations sont prévues pour les médecins et les soignants, considérés comme des métiers en tension, mais leurs statuts demeurent très précaires et sous-valorisés. Et comment concevoir humainement que l’on attire en France des médecins, au détriment de leurs pays d’origines, tout en refusant de soigner les malades de ces mêmes pays ? De plus, la restriction du droit d’étudier en France, au travers notamment du versement d’une « caution » imposée aux étudiants étrangers heurte gravement notre tradition d’accueil et de formation, en particulier en médecine et en santé. Elle contribuera à restreindre l’attractivité de la France et à nous priver d’étudiants brillants, qui sont beaucoup des talents de la France d’aujourd’hui.
Dans quel type de société souhaitons-nous vivre ? Une société qui met en péril la santé et les droits des plus vulnérables ?
Nous appelons donc à la mobilisation de l’opinion publique pour défendre la santé et le bien-être intégral de chaque individu. Et nous demandons solennellement au Président de la République de ne pas promulguer cette loi, comme la Constitution l’y autorise, en conformité avec les engagements internationaux de la France en matière de droits humains et de santé publique, notre politique migratoire ne pouvant aller à l’encontre de la dignité des personnes. C’est notre devoir en tant que professionnels de santé, c’est notre engagement en tant que citoyens. Nous réitérons également notre appel au maintien de l’Aide médicale de l’état, sans restriction et assortie de mesures de réduction des barrières à son accès.

Plus de 250 personnes ont marché ce dimanche à Menton pour rendre hommage aux migrants morts en tentant de passer la frontière. Avec une pensée aussi pour Teresa Maffeis, qui a œuvré pour eux.
Le cortège aux nombreux reflets verts, a marché jusqu’à la frontière, par le bord de mer.
Là, qu’ils soient inconnus où identifiés, une trentaine de migrants décédés à la frontière franco italienne entre 2015 et aujourd’hui, ont été cités, et les circonstances de leur sort tragique évoqué. Pour chacun, un manifestant s’allongeait au sol. « 21 octobre 2016 : Ali Ahmad, 18 ans, mort percuté par une fourgonnette sur l’A8. « 16 août 2017: Inconnu. Mort écrasé par un train à Peille ». « 7 septembre 2019: Mohamed Ali Bouhamdi, mort tombé et noyé dans la Dora ».
Ils sont nombreux. Ceux qui se sont noyés en mer. Ceux qui ont péri dans les eaux de la Roya. Ceux qui se sont électrocutés en embarquant sur le toit d’un train. Pour eux, des bougies ont été allumées.
Telles les âmes ravivées de ces humains perdus, en quête d’un monde meilleur. Certains hier, étaient certains que désormais, auprès d’eux, se tenait une dame bienveillante, Teresa Maffeis, toute de vert vêtue.
Mercredi 4 mars 2020, Var-matin a publié un bel article sur notre association Escale et la famille Guobadia que nous accompagnons à Salernes


c’est l’occasion de nous rencontrer ! à bientot

Venez nombreux !!!
Le dimanche 20 janvier 2019 à 17h30, Centre Culturel d’AupsSix courts métrages primés dans les festivals
Des films courts, anciens ou récents : fiction, animation, musical .. qui vous entrainent dans un monde parallèle et vous touchent. Et puis prolongez la soirée en discutant autour d’une bonne soupe
« Soury », de Christophe Switzer, fiction, 20 mn, France, 2016, Wassim, réfugié syrien, cherche à rejoindre Avignon. Perdu dans la campagne provençale, il croise un vieux vigneron bourru qui parle arabe.
« Bruleurs » , de Farid Bentoumi. 2011, fiction, 14 mn 58. Amine, un jeune algérois, achète un caméscope dans une boutique d’Oran. Il filme des souvenirs de sa ville, de son appartement et, une dernière fois, des images de sa fiancée et de sa mère. Avec Malik, Lofti, Mohammed et Khalil, ils embarquent sur une barque de fortune pour traverser la Méditerranée.
« Miniyamba », Luc Perez, animation, 15 mn , France , 2012. Comme des dizaines de milliers de personnes qui chaque jour dans le monde quittent leur terre natale, Abdu, un jeune malien, a décidé de gagner l’Europe. Un voyage du fleuve Niger aux barbelés de l’enclave de Ceuta, où les rêves se confrontent à la dure réalité des migrants, avec au loin les lumières de l’Occident
« Tunisie 2045 » de Ted Hardy-Carnac, 3mn 30, France 2016. Tunisie, 2045. Un père et sa fille attendent, inquiets et fatigués. Un simple geste peut décider de leur avenir
« Et toujours nous marcherons » de Jonathan Millet, France, 2017, 22 mn . Ils sont ceux dont la marge est le territoire, ceux qui passent sans qu’on ne les voit. Ils n’ont pas de papiers et parlent mille dialectes. Simon débarque à Paris, il plonge dans les tréfonds de la ville pour retrouver celui qu’il cherche.
« La France qui se lève tot », de Hugo Chesnard, France, 2011, fiction chantée, 22 mn Comme un nègre tu travailleras dur
Paieras nos impôts, notre futur
Cotiseras aussi pour nos retraites
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